Histoire érotique : j'ai baisé ma belle mère dans la cuisine ...
Un jour, alors que mon père était en voyage, je rentre au salon et commence à suivre un film X. Pendant ce temps, ma belle mère dormait dans la chambre. Le bruit de la vidéo l'a réveillée. Elle sort de sa chambre et viens me rejoindre au salon. J'étais assis à même le sol pendant qu'elle était assise derrière moi, bien installée sur le divan. Le film était hyperbandant, mais moi je me sentais à la fois excité et gêné par cette nouvelle situation. Je priais pour qu'elle aille dormir, mais au contraire elle prenait tout son temps. Je me suis donc levé et allais lui souhaiter bonne nuit. D'habitude je lui fais une petite bise à la joue. Je me suis donc mis à l'embrasser sur la bouche et elle a répondu à mon baiser goûlument. Je bandais comme un cerf! C'est alors que je l'ai entraîné dans la cuisine, de peur qu'on ne nous surprenne. Arrivé à la cuisine, elle s'est déhabillée en vitesse et comme je portais un petit short de couleur rouge, elle n'a pas eu grand mal à sortir ma bite de celui-ci. Elle s'est donc frottée à moi. Je pouvais sentir le contact de ma bite sur son sexe. Elle s'est mise à me sucer avidement comme si sa vie en dépendait. Je compris tout de suite qu'elle était en manque. Je l'ai donc retournée et j'ai commencé à bouffer sa chatte. Son jus coulait abondamment. Quand j'introduisait ma langue dans sa fente, elle poussait un râle de plaisir et quand je voulais m'arrêter de peur que quelqu'un ne nous entende étant donné la proximité des maisons et les murs en planches non insonorisés, elle me suppliais de continuer et de ne pas m'arrêter. Après un bon moment, je me relevais et sans crier gare, je me suis mis à l'enfourcher. Elle avait un cul insolent et la mode cheval me donnait encore une meilleure vue sur toute son anatomie. En ce moment, je me suis mis à la limer comme un prisonnier qui a fait dix ans sans se taper une nana. Elle criait de plus belle. La jouissance l'a tellement secouée que je ne voulais plus m'arrêter. Quand j'ai senti que j'allais jouir à mon tour, j'ai accéléré les va-et-viens et j'ai tout lâché en criant. Après avoir repris nos esprits, nous nous sommes rhabillés. Elle m'a avoué que c'était la première fois qu'un homme la fasse jouir 3 fois successivement pendant un rapport sexuel. Les jours qui ont suivi, j'ai eu droit à toutes les gâteries inimaginables. |